la FSU organise une AG pour les Assistants d’Education, pédagogiques, AVSi - AVSco, du 1er et second degré.
Salle Joseph-Théodore FAUSTIN - Les Abymes (face à l’entrée du collège de BOISRIPEAUX).
Le 22 janvier, Xavier Darcos déclarait : « je veux faire de l’absentéisme une grande cause de l’éducation nationale. De plus en plus d’élèves sont absents de manière régulière... l’absentéisme mène au décrochage qui conduit à l’échec scolaire, lequel mine l’insertion professionnelle et sociale des jeunes.... »
Ainsi le Ministre de l’Education Nationale reconnaît l’importance du suivi individuel et de l’encadrement des élèves tout au long de leur parcours scolaire ! Pour cela il propose dans le cadre du comité interministériel des villes, d’embaucher 5000 « médiateurs de réussite scolaire » dans les quartiers difficiles. Ainsi se confondent des objectifs bien différents, à la fois favoriser l’insertion professionnelle de personnes relevant du dispositif des emplois aidés en leur proposant une mission de médiation très délicate auprès de jeunes en décrochage scolaire, mission qui exige de la formation, de l’expérience, qui ne peut s’improviser même avec les meilleures intentions.
Profondément touchée et attristée par la mort dans des conditions dramatiques du responsable syndical CGTG des impôts et membre d’Akiyo, Jacques Bino, la FSU Guadeloupe, adresse ses sincères condoléances à sa famille, ses proches, ses amis, ses camarades de la CGTG et d’Akiyo, ainsi qu’à tous ceux qui partageaient les valeurs et les combats de notre défunt camarade. La FSU Guadeloupe sera vigilante pour que toute la lumière soit faite sur la mort de Jacques Bino et appelle à ne pas tomber dans le piège de la violence. La FSU Guadeloupe appelle l’ensemble des personnels à manifester leur soutien à la famille et aux proches de Jacques Bino. Elle appelle à la poursuite de la mobilisation dans le calme et la dignité et à manifester jeudi 20 décembre à Pointe-à-Pitre. Elle exige la réouverture immédiate de véritables négociations sur la base de propositions financées.
La FSU rappelle que la politique gouvernementale actuelle, privilégiant le tout répressif, renonce à la priorité à l’éducation. En Guadeloupe, 1000 jeunes se retrouvent sans solution d’orientation chaque année. La MGI (Mission Générale d’Insertion) qui accompagnait des jeunes en difficulté a été démantelée. La Guadeloupe a le triste record des collèges les plus peuplés de la République. 45% des jeunes de moins de 30 ans en situation d’activité sont au chômage. Ceux qui travaillent sont souvent dans la précarité (contrats aidés, temps partiels imposés, CDD). L’avenir des jeunes est d’ailleurs assombri par la politique de suppression de postes dans l’éducation, la suppression des RASED (Réseau d’Aide des Enfants en Difficultés), des BEP, le manque criant de place en BTS et DUT obligeant bien des bacheliers à s’inscrire à l’université dans des cursus inadaptés à leur formation pré bac, par la réforme des concours de recrutement des enseignants rendant plus difficile l’accès de ces professions aux jeunes issus des couches sociales défavorisées...
La FSU Guadeloupe exige pour la jeunesse un véritable plan d’urgence pour l’éducation et la formation avec des moyens en personnel et en infrastructures. Elle exige un plan de formation et de résorption de la précarité (contrats aidés, contractuels) pour permettre l’insertion professionnelle. La FSU Guadeloupe somme le gouvernement d’abandonner toutes ses contre-réformes particulièrement destructrices pour la société guadeloupéenne, et notamment en revenant sur les suppressions massives de postes dans l’éducation.
Du 11 au 26 mai 2009, les adhérents du SNES Guadeloupe éliront les membres de la Commission Administrative de la section académique (S3) du SNES Guadeloupe.
Conformément au règlement intérieur de notre S3, cette élection intervient après le Congrès Académique qui s’est tenu en février 2009.
Il est indispensable que davantage de collègues acceptent de donner un peu de leur temps et de leur énergie à l’action syndicale :
pour que l’action du SNES Guadeloupe soit le fruit de la réflexion du plus grand nombre,
pour un syndicalisme démocratique, indépendant, unitaire, à l’écoute de toute la profession.
Envoyez sans tarder votre candidature (pièce jointe ci-après) au siège du SNES ou à votre secrétaire de S1 (section d’établissement)
Du 4 au 26 mai, tous les adhérents du SNES sont appelés à voter pour élire la nouvelle commission administrative (CA) nationale et choisir l’orientation qu’ils voudront donner à leur syndicat pour les deux années à venir.
Organisées dans et par chaque section syndicale SNES d’établissement (s1), ces élections internes constituent un moment essentiel dans la vie démocratique du SNES.